Nom de religieuse et alliance. Respect des engagements
Au moment de prendre l’habit religieux, au bout des six mois de postulat, la religieuse reçoit un nom : pour Marie Jeanne c’est sœur Marceline. Depuis 1965, les religieuses peuvent garder leur nom de baptême. Après leur formation, les religieuses renouvellent leurs vœux chaque année pendant six ans, au bout desquels se réalise l’engagement solennel. Marie Jeanne porte une alliance qui symbolise cet engagement. Le respect des vœux peut être difficile : alors qu’elle est en Argentine, la supérieure générale ne l’autorise pas à rentrer pour assister à l’ordination de son frère Jean-Pierre Cachenaut. Néanmoins Marie Jeanne n’a jamais douté de sa vocation ; la vie religieuse lui a apporté de la joie. Elisabeth Minvielle, sœur Idartegaray, Gilberte Estaño, Andrée Bret, Jacqueline Bordenave, Maria Jesus Iratxeta, et Isabelle Lordon ont été ses supérieures générales. Note : Marie Jeanne est revenu voir sa famille pendant des vacances, la première fois au bout de huit ans, en prenant l’avion.
Témoin(s) : Marie Jeanne Cachenaut
Fonds d'archives : Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
Collection(s) : Grands mouvements de la seconde moitié du XXème siècle
Collections de témoignage(s):
Collecteur(s) : Mathias Olaso
Date : 02-12-2025
Durée : 0:05:32
Référence : 460-13
Code du Pôle d'Archives de Bayonne et du Pays Basque : 21 AV 2133
Thème(s) : Serviteurs d'église
Droits et conditions de reproduction
© Département des Pyrénées-Atlantiques – Archives départementales

Le témoignage est consultable dans son intégralité à l'Institut culturel basque (sur rendez-vous).
Il l'est aussi dans les salles de recherches des Archives départementales à Bayonne et à Pau (là encore sur rendez-vous).
La réutilisation des données publiques présentées ici et conservées aux Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques est encadrée par la licence ouverte ETALAB 2.0. Il importe de contacter les Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques avant toute autre réutilisation.
