L'avenir sombre des bergers sans terre

Ce métier tend-il à disparaître ? Jean-Baptiste Barberena estime que la profession de berger sans terre n' a pas d'avenir, vu les soucis rencontrés ces derniers temps. Il en entrevoit les conséquences : les cabanes de bergers se vident peu à peu, de plus en plus de randonneurs occupent la montagne, que va-t-elle devenir ?

Témoin(s) : Jean-Baptiste Barberarena

Commune : Caro

Fonds d'archives : Archives de l'Institut culturel basque

Collection(s) : Mémoire des Vallées de Cize et Aldudes

Collecteur(s) : Pantxika Maitia

Date : 28-09-2008

Durée : 0:03:04

Référence : 19-9

Code du Pôle d'Archives de Bayonne et du Pays Basque : 13AV49

Thème(s) : Berger, Élevage


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Jean-Baptiste Barberarena

Jean-Baptiste Barberarena, né à Çaro le 28 avril 1938, a grandi dans une famille de sept enfants. De 7 à 14 ans, il est scolarisé, d'abord à l'école du village jusqu'au certificat d'études, puis une année à Saint-Jean-Pied-de-Port pour apprendre l'espagnol. Son grand-père fit l'acquisition d'une etxola (cabane de berger) avec son secteur à Egurgi, à la moitié du XIXe siècle. Depuis, de père en fils, le métier s'est perpétué et chaque été ils investissent l'estive d'Egurgi, passant l'hiver dans des pacages de la région de Saint-Palais. Aujourd'hui à la retraite, Jean-Baptiste continue à monter en estives à Egurgi avec quelques bêtes.

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