Carnaval : Maskak

Le média correspondant à cette séquence n'est pour le moment pas disponible en ligne. Contactez-nous afin d'obtenir davantage d'informations.

Les jeunes quêtent masqués, de maison en maison, de nuit.

Témoin(s) : Jean-Louis Estecahandy "Lulu Ibar"

Commune : Barcus

Fonds d'archives : Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques

Collection(s) : Danse basque

Collecteur(s) : Maddi Oihenart

Date : 28-03-2013

Durée : 0:04:28

Référence : 178-20

Code du Pôle d'Archives de Bayonne et du Pays Basque : 19AV1000

Lien externe : http://earchives.le64.fr/ead.html?id=FRAD064_IR0643&c=FRAD064_IR0643_de-1002

Thème(s) : Carnaval


Droits et conditions de reproduction

© Département des Pyrénées-Atlantiques – Archives départementales

Tous droits réservés. Le témoignage est consultable dans son intégralité au siège de l'Institut culturel basque à Ustaritz (sur rendez-vous au 05 59 93 38 70 ou en adressant un message à l'adresse kontsulta@eke.eus) mais aussi dans les salles de recherches des Archives départementales à Bayonne et à Pau (là encore sur rendez-vous - Pour en savoir plus : earchives.le64.fr).

Jean-Louis Estecahandy (Lulu Ibar)

Jean-Louis Estecahandy, plus connu sous le nom de Loulou Ibar, est né le 20 avril 1928 à Chéraute (Soule), à la maison Halbidea. Il est le dernier d'une fratrie de huit enfants. Pendant la guerre de 1939-1945, ses trois frères étant mobilisés, il aide ses parents à la ferme familiale. Il se marie le 7 septembre 1953 et s'installe dans la commune voisine, à Barcus, à la maison Ibarrea où il vit à ce jour. Loulou Ibar a été berger dans les estives, notamment au lieu-dit Ardane dans le massif des Arbailles. La passion de la danse lui est transmise dès son plus âge, par son père, son oncle et deux frères. Ces deux derniers étant absents pendant la seconde guerre mondiale, Loulou s'initie auprès d'autres familles de danseurs dont celle de Ferdinand Morot Monomi. Il est alors âgé de seize ans. Il participe pour la première fois à une mascarade en 1947, en tant que Gatüzain dans le groupe des cinq danseurs nommé Aintzindariak. Il participe également aux pastorales à Barcus, en 1962 et 1974, en tant que Satan, un des danseurs qui ponctuent la représentation de pas de danse souletine. Les voyages et représentations qu'il a fait hors de la Soule grâce à la danse souletine, sont autant de bons souvenirs qui l'ont enrichi.

Développé par CodeSyntax. CMS : Django.