Mascarades : interprètes réputés

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Témoin(s) : Margot Faurie

Commune : Espès-Undurein

Fonds d'archives : Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques

Collection(s) : Danse basque

Collecteur(s) : Maddi Oihenart

Date : 05-07-2013

Durée : 0:02:06

Référence : 192-7

Code du Pôle d'Archives de Bayonne et du Pays Basque : 19 AV 1269

Lien externe : http://earchives.le64.fr/ead.html?id=FRAD064_IR0643&c=FRAD064_IR0643_de-1271

Thème(s) : Personnages, Danse souletine, Mascarade


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Tous droits réservés. Le témoignage est consultable dans son intégralité au siège de l'Institut culturel basque à Ustaritz (sur rendez-vous au 05 59 93 38 70 ou en adressant un message à l'adresse kontsulta@eke.eus) mais aussi dans les salles de recherches des Archives départementales à Bayonne et à Pau (là encore sur rendez-vous - Pour en savoir plus : earchives.le64.fr).

Margot Faurie

Margot Etchegoyhen épouse Faurie, est née le 1er décembre 1964 à Lacarry. Dans la famille composée de trois filles, la plus jeune prend la succession de l'exploitation familiale Apezeitx, aujourd'hui aux mains de son fils. Margot, elle, n'a pas de goût pour les travaux agricoles. Elle est scolarisée à l'école de Lacarry, puis au collège de Tardets, au lycée à Oloron avant de suivre une formation universitaire technologique (DUT) à Tarbes. Elle exerce à Paris pendant huit ans, mais elle passe tous ses week-end dans sa Soule natale. Margot fait la connaissance de l'abbé Errezarret par le biais du catéchisme qu'il prodigue en basque. Celui-ci impulse les pratiques culturelles basques. Grâce à son influence, elle s'initie à la danse souletine d'abord à l'école de Lacarry, ensuite pendant un an à Tardets avec d'autres jeunes des villages voisins, puis à Alçay avec Jean-Pierre Recalt. Elle prend part aux mascarades en tant que kantiniertsa (cantinière), à Tardets en 1985 et à Alçay en 1991. Danseuse au tempérament réservé, elle utilise son corps comme moyen de communication. Elle enfile le rôle de danseuse Satan dans plusieurs pastorales : Zumakalarregi (Alçay, 1989), Xalbador (Larrau, 1991), Agota (Alçay, 1999) et Xiberoko Jauna (Espès-Undurein, Ainharp, Arrast-Larrebieu et Charritte-de-Bas, 2008). Mariée à Espès-Undurein, elle commence à enseigner la danse à l'occasion de la préparation de la pastorale Xiberoko Jauna, un enseignement qu'elle continue à assurer. La Basse-Soule connait une dynamique nouvelle grâce à des personnes comme Margot. La création Aitzina mintza, dansée et chantée au printemps 2013, qui traite de la transmission de la langue basque, en est le reflet.

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