La transformation de la sardine à la conserverie Elissalde

Des garçons de 12-13 ans posaient les sardines sur les tables devant les ouvrières. Celles-ci les étêtaient, les mettaient dans un panier allant dans l'eau salée puis le posaient sur des grilles plongées ensuite dans l"huile bouillante. Après refroidissement, les sardines étaient disposées avec soin dans deux types de boîtes ensuite serties puis stérilisées. Dans une salle contenant de la sciure de bois, les boîtes étaient tapotées afin de détecter d'éventuels défauts.

Témoin(s) : Annie Irazoqui

Commune : Saint-Jean-de-Luz

Fonds d'archives : Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques

Collection(s) : Patrimoine maritime basque

Collecteur(s) : Terexa Lekumberri

Date : 07-05-2010

Durée : 0:02:26

Référence : 83-23

Code du Pôle d'Archives de Bayonne et du Pays Basque : 18AV407

Thème(s) : Sardine, Conserveries, Processus de travail


Droits et conditions de reproduction

© Département des Pyrénées-Atlantiques – Archives départementales

Tous droits réservés. Le témoignage est consultable dans son intégralité au siège de l'Institut culturel basque (sur rendez-vous). Il le sera aussi, à terme, dans les salles de recherches des Archives départementales à Bayonne et à Pau (là encore sur rendez-vous).

Annie Irazoqui

Annie Irazoqui est née le 15 décembre 1921 en Bretagne, à Plouhinec. Son père était pêcheur et sa mère, ouvrière de conserverie. La famille est venue s'installer à Saint-Jean-de-Luz sur les traces de la sur aînée d'Annie, mariée dans cette ville. Annie a commencé à travailler très jeune en conserverie, d'abord en Bretagne, puis dans deux conserveries basques jusqu'en 1955. Elle a effectué ensuite jusqu'à sa retraite (1987) des travaux saisonniers entre Saint-Jean-de-Luz et Paris où son fils s'était installé en 1970. Mariée à un basque d'Urdax (Urdazubi) en 1944, Annie fut veuve très jeune, en 1952, et dut se battre pour élever ses deux enfants.

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