En soule, on est toujours en train de chanter

Les souletins aiment beaucoup chanter. Les gens s'entraînent à la maison, mais aussi lors des fêtes, à la rue, dans les bars ou à l’église. Cependant, selon Joana, on connaît de moins en moins les vieilles chansons.

Témoin(s) : Bettan Hoqui, Joana Hoqui

Commune : Sauguis-Saint-Étienne

Fonds d'archives : Archives "Euskal Herriko Ahotsak" - Ahotsak.eus

Collection(s) : Iparraldeko ahotsak

Collecteur(s) : Ahotsak.eus

Date : 25-10-2014

Durée : 0:02:35

Référence : ZDO-004-77

Code d'archives de l'association Badihardugu (Ahotsak.eus) : ZDO-004-77


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Bettan Hoqui

Bettan Hoqui est né le 7 février 1991, à Saint-Palais. Il a toujours vécu à Sauguis-Saint-Étienne, d'où sont originaires ses parents. Il est l’aîné de deux sœurs. Il est agriculteur. Nous l’avions interrogé avec sa sœur Joana, chez leurs parents. Il nous a parlé de la langue, des mascarades, des pastorales, des loisirs des jeunes des environs, et de nombreux autres sujets. Il est à noter que c’est grâce à Bettan et Joana Hoqui qu'un groupe de danse du Pays basque Sud participa pour la première fois à une mascarade souletine. Avec sa sœur, il raconte comment il•elle•s ont connu ces danseurs.

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